les chroniques de la mort

Voilà l'endroit où vous pourrez lire les histoires que ma tête me dicte... Elles sont loin d'être joyeuses, mais elles me reflètent; soyez indulgents, je ne les écris pas, c'est ma tête qui les écrit.

19 juin 2006

bienvenue

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22 juin 2006

préface:

Peine, voilà le nom que j'emploie, ici, c'est comme cela que l'on me reconnaitra...

Je passe mon temps la plume à la main...

J'écris, des histoires, des chroniques, ce qui me passe par la tête sans vraiment savoir d'où cela vient.

Je transcrit juste ce que me murmurent ces voix d'ailleur, de l'imagination, monde depuis trop longtemps oublié de certains.

Le les ai nommées les chroniques du cimetière.

Vous pourrez les lire à votre guise...

Soignez indulgents...

je_m_en_sort_plus

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23 juillet 2006

réflexion I

pourquoi ai je du sang sur les mains? oui, je me rappelle, c'est moi...

enfants

This is not for playing

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23 août 2006

première chronique du cimetière

La tombe sans nom

    Les nuages s’étaient rassemblés et, lors ce que je sortis de la bibliothèque, aux alentours de vingt heures, les premières gouttes se mettaient à tomber.

Pour ne pas abîmer les ouvrages que je venais d’emprunter, je décidai de couper par la forêt puis de longer le cimetière afin de rejoindre plus rapidement mon quartier…

Même de nuit, prendre cet Itinéraire ne me faisait pas peur! Certains avaient beau prétendre que cette forêt était hantée par les revenant du cimetière, je passerai par là! Pourquoi les fantômes, si fantôme il y avait, m’en auraient ils voulu de les avoir croisé ?

Ne voulant pas être trop mouillé par la pluie qui s’intensifiait, je pressai le pas.

Un corbeau se posa sur une tombe, alors que je longeai le cimetière ; c’est alors que je la vie, la personne qui en une apparition allait me voler mon cœur…C’était une jeune fille d’une quinzaine d’année (comme moi ), elle était plutôt grande, mince, et sa peau avait une teinte diaphane qui contrastait avec sa longue robe de dentelles noires…Elle fixait une tombe, puis, tourna la tète et me regarda. Ses yeux, bien que la grille du cimetière nous séparâmes, je sentais ses yeux comme si elle se tenait à quelques centimètres de moi! Je sentais ses yeux me regarder, regarder au fond de mon cœur et au fond de mon âme…Ils étaient froids, glacials même, et pourtant, d’une tristesse infinie…

Le corbeau s’envola, je cillai et elle avait disparu.

Je poussai la grille du cimetière et m’approchai de la tombe qu’elle regardait. C’était une tombe de marbre noir, simple et pourtant superbe, il n’y avait ni date, ni nom, juste un mot : Eternelle…

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18 septembre 2006

deuxième chronique du cimetière:

L'arbre

Il arrive que l'on voit sur un arbre les initiales d'amoureux qui se seraient promis la lune.
Au bord d'une falaise, là où le vent souffle sans interruption,là où seule se qui est résistant peut vivre, là, un arbre à poussé; un cerisier...
Sur l'écorce de cet arbre, au bord de la falaise, une est inscrite une histoire, qu'une fée a graver là...Cet arbre est si vieux que mème ceux qui sont nés et mort au village voisin ne savent pas quand il est apparu...et de quand date l'histoire d'Emilie...

Emilie pleurait, assise sur le bord de la falaise; incapable d'arrèter ses larmes.Elle n'était pas seule, la mer au bas de la falaise, la mer par ses vagues, dessinait des arabesque pour faire sourir la petite, le vent, quant à lui, tentait de sécher ses larmes...mais rien n'y faisait et Emilie continuait de sangloter...
Un jour, trop malheureuse, elle détacha le ruban qui nouait ses longs cheveux et le laissa s'envoler. Le ruban, au lieu de s'envoler, tomba près de la petite...alors, Emilie étandit les bras et alla rejoindre ses amis de toujours au bas de la falaise...Enfin heureuse

Au printemps, quand le vent charie des milliers de pétales de cerisier, on entend le rire de la petite

m_lancolie

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18 octobre 2006

troisième chronique du cimetière:

Immortelle

Ils sont des êtres que le temps ne peut tuer; ces êtres vivants la nuit et craignant le jour, crains de certains, adorés par d'autre...Vampires, chauve souris humaines, agents de la mort, sont des nom qui leurs ont été donnés depuis que l'on les connait; eux,en revanche, préfèrent le noms d'immortels...

Je tournai la page de mon roman lorsque ma lampe de chevet s'éteignit. Je sortis du tiroir de ma table de nuit, une bougie et un briquet. Ma bougie allumée, je décidai d'aller remettre les plombs qui avaient du sauté.
Me déplacer dans le noir ne me posai aucun soucis, alors avec en plus une bougie, cela devenait, une vrai partie de plaisir! Je vivais dans ce vieux manoir depuis toujours. Voulant aller remettre les plombs, je descendis à la cave. Je longeai le couloir...
Puis soudain, j'entendis un cri, un cri perçant, un cri effroyable, le cri de quelqu'un de terrorisée...ON m'avait souvant fait la remarque que j'étais quelqu'un de très froid et d'insensible, et que sous mes dehord de petite fille, j'étais un être dépourvue de sentiment...on avait mème pris l'habitude de m'appeler "Ice"...et il est vrai qu'en cet instant, je n'ai rien ressenti en entendant ce cri...
Le cris que je venait d'entendre était celui de ma mère, il n'y avait aucun doute possible. mais plutot que d'aller la voire, je préférai aller voir le panneau électrique plutot que ma mère...
En arrivant devant la porte de la cave, je m'étonais de n'avoir encore croiser personne...Butler, notre major-d'homme aurait du arriver avant moi e rétablir le courrant; pourtant, il n'était pas là...je poussai la porte de la cave...dans la cave, illuminé par ma bougie, je vis alors Butler, épinglé au mur comme un papillion...une mare de sang à ses pied...je lachai ma bougie sous le choque. je quittai la cave pour monter vers la chambre de mes parents...arrivant près de la porte, je compris que tout n'était pas normal...Butleur était épinglé au mur comme un coléoptère et ma mère avait poussé un cri à réveiller les morts...
je poussais la porte...un courrant d'air froid s'échapa de la pièce! l'air était glacial et je sus que tout avait changé...Mon père était étendu dans son lit, vidé de son sang, ma mère, quant à elle, était étandue par terre...

"c'est de ta faute s'ils sont morts..." me sussura une voix froide et envoutante
"pourquoi serait-ce de ma faute?"
"tu n'es pas venue les aider..."
"et à quoi cela aurait il servi? Ils sont morts, c'est de leurs fautes"

"tu n'as pas l'air de tenir beaucoup à ta famille!..."

"non, en effet, je pense que c'est une pure perte de temps!"...

"Tu ne semble pas non plus avoir peur de moi..."

"pourquoi devrai-je avoir peur?"

"parce que j'ai tuer ta famille! Tu es seule et sans défence, je pourrais te tuer!"

"et alors? tuez moi, je n'en ai que faire!"

"tu semble bien sure de toi jeune fille...tu commence à me plaire!"

la voix était la voix d'une femme et, bien que ne la voyant pas, je la devinais jeune...vingt ans, peut etre un peu plus, mais pas beaucoup...

"je commence à beaucoup t'apprécier...et tu dis n'avoir pas peur de mourir?"

"en effet!, et puis, je n,'ai rien à perdre et tout à gagner!"

dans ce cas, je vais te faire un présent d'une valeur innestimable!je vais faire de toi l'une des notres..."

Je senti alors quatre poites froides, cannines d'une vampire, s'enfoncer dans mon cou; des images me vinrent, erreures de perceptions ou souvenir...et puis des sentiments s'accrochèrent à mon coeur qui se glaçait: une peur du jour, une soif de sang, une envie de meutre, et un raffinement...la joie de savoir que je pourais toujours voir la lune.

Mes cheveux foncèrent, mes yeux percèrent l'obscurité, mes cannines s'alongèrent...

"tu es maintenant l'une des notre...une immortelle..."

depuis cette nuit là, je vis en me nourrissant des autres, vivant la nuit et craignant je jour,j'étais une nouvelle moi, plus libre et plus forte, comme la nuit...

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19 octobre 2006

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24 octobre 2006

reflexion II

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Enfin libre...

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vous n'aurez pas ma liberté de crever!

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26 octobre 2006

Quatrième chronique:

Un rêve réalisé

Il pleuvait dehors; je me sentais seule...j'enfilais ma jupe, puis lassai mon corcet. Je me regardai dans le mirroir et appercevai une fille pale, toute de noir vétue...sous mon corcet, j'arborais une chemise de dentelles noires à manches amples, qui faisait ressortir ma paleur naturelle.

Je m'asseyais dans mon grand fauteuil de velour rouge pour fair les lacets de mes bottes noires à talons.

     Je me nomme Abbygael, j'ai 15 ans; Voilà ce que je reponds quend on me demande de me presenter...mais suis-je vraiment cela? Non, moi je suis la petite brunne du fond de la classe...Celle que les autres oublient...

A 15 ans, je n'ai jamais vu mes parents, Ils m'ont laissés à une organisation pour les orphelins. Je ne suis pas orpheline, je suis différente...ne serait-ce qu'exterrieurement, je suis petite, ma peau est diaphane et mes cheuveux sont gris, argent...

Je crois qu'interieurement, je ne me connais pas moi-mème...je sais certaines choses, mais c'est bien peu comparé à ce que je ne sais pas. J'ai une santé fragile, je ne peux me permettre de faire de trop gros efforts sous peine de m'évanouir...

Certains pensent que je suis folle; je n'ai pas besoin de faire très attention pour le savoir...Avant, j'avais une amie, elle s'appelait Julie; elle était venue me voir un jour, disant vouloir etre mon amie. j'ai accepter...grave erreure! j'ai compris cela quand mes petits secrets, des secrets que j'avais toujours garder, se sont répandus comme une trainée de poudre...Après, je me suis renfermée sur moi mème...

     Malgré ma faible constitution, je pratiquais la Gymnastique Rythmique. Et j'avais atteint un niveau dit de "compétition". Je dansais, encore et encore, sautant, courant, faisant danser mon ruban, noir et rouge, en accord avec mon justan-corps.

Oui, c'était dangeureux de danser autant dans mon état, seule sur ce praticable immence; mais ma derterminationm'avais toujours soutenue et m'avait porter jusqu'au championnat nationnal en classe individuelle; et si aujourd'huiétait censé etre un jour comme les autres, il ne l'était pas: car aujourd'hui, je dancerai vraiment!

Ma professeur était venue me chercher jusque dans le batiment de l'orphelina. La compétitionavait lieu loin, aussi, ilétait très tot quand elle arriva. Il était six heure quand nous montâmes toutes deux dans sa voiture; nous allions avoir 4 heures de trajet...

Durant le trajet, nous parlâmes peu, car, de mon coté, pour une raison que j'ignorais, je me sentais seule et de l'autre, ma professeur stressait à ma place!

La circulation fut dégagé, et nous arrivames à 9 heure et demi pour un passage à 11 heures...Dans une house, je tenais mon justau-corp, une longue robe noire à la jupe très évasée, au manche rouges et au haut moulant...difficile de la décrire plus simplement...; Ma professeur, avait mit dans un sac, son materiel à maquillage et à coiffure, et mon ruban, noir entrelacé de rouge.

Je crois que Louise, ma professeur était la seule personne à m'avoir vraiment un jour aprécier pour mes pas...; en retour, moi je l'admirais. C'était une jeune femme d'une vingtaine d'année, blonde, la peau matte avec un silhouète élancée...tout le contraire de moi...

Durantla demi heure qui suivit, Louise me coiffa, me maquilla, et m'aida à enfiler ma robe. Puis elle me donna des instructions pour mon échauffement. je travaillai serieusement, puis, avant( mon passage, je regardai les autres concurentes; Toutes me semblaient belle, avec leur silhouète élancé, leurs grandes jembes et leurs justau-corp de couleurs vives!

Toutes maitraisaient parfaitement leurs engins, elles passaient sur des musique entrainantes: je ne voyais plus ce que je faisais ici, dans la mème cathégorie qu'elles; avec ces fille à la discipline irréprochable. Puis, on appela le numéro 12, mon numéro.

Je me placais au centre du praticable, et regardais la foule des spectateur: Il n'y avait personne pour moi parmi ces gents...J'étais seule, et puis, je me suis rappelé les parolles de Louise quelques minutes plus tot:

"Ces filles ont toutes une maitrise parfaite d'elle mème, mais aucune émotion n'émane d'elles. Il émane de toi une joie sourde et une tristesse infinie quand tu danse! c'est ça qui fais de tes pas un enchantement, Tu danse mieu que toutes ces poupées de cires!"

Alors, je regardai je jury, saluai, et me placai, comme je l'avais pas tant de fois, sauf que cette fois, je me donnerais à fond!

La musique démara; c'était un rythme lancinant, joué d'un duo entre un alto et un violoncelle, puis, le rythme se faisait léger et rapide, cette musique, c'est moi qui l'avais choisi, car elle m'inspirai vraiment!

Je dansais, sautant, m'élançant, comme si plus rien d'autre que la musique n'existait...j'étais heureuse, sereine, libre de toute contrainte...mon ruban, à mon coté, virevoletait comme jamais, comme un être à sa conscience propre, comme un danceur qui m'accompagnerai...

La musique s'arrète, J'avais Fini, sur les temps, je saluai, et sortais du praticable, et je regoignais Louise, qui était en larme...C'est comme si je sortais d'un rève, d'une transe...

Il nous faudrait attendre 2 heures les résultats. Durant ces deux heures, je m'instalais seule, car Louise avais souhaité aller voir d'anciennes connaissances...Je dessinais une de ces gymnaste qui avait danser sous mes yeux quand une jeune fiffle vint me voire. elle était de taille moyenne, avec une taille de guèpe et un chignon de chatains...Je la reconnue, elle était passé juste avant moi, avec des massues...Elle portais un justau-corp marine, ourlé d'argent, sans manche et avec une jupette. Elle me dit s'appeler Sophie. elle me dit également que comme j'étais passé juste après elle, elle n'avait pas pu me voir...moi, je l'avais vu danser, et elle était douée!

Nous parlâmes beaucoup en attendant le palmarés. Puis, nous allâmes rejoindre toutes les autres gymnastes pour défiler.

Les Juges annoncèrent que dans notre cathégorie, il y avait 32 concurentes...Ils appelérent, une à une, les 28 dernières, puis, ils annoncèrent qu'ils allaient appeler la première:

"nous appelons...Abbygael Valetine, le numéro 12"

Je crois que sur le coup, je n'ai pas réalisé, je me suis levée, un immence sourir au lèvre et des larmes qui roulaient sur mas joues sans que je ne puisse les arrèter. La salle vibra; je ne voulais pas y croire, moi, la petite que l'on oubliait, venais d'être appelée! Je montais sur e podium, on passa à mon cou, une médaille dorée.

Sophie fut appelée troisième...

Soudain je compris que c'était trop beau, que tout allait s'arrèter, que mon coeur défaillait...Ce sourir, serait le dernier, parfait, sincère, serein. Le rève s'arrètait là, dans le bonheur...dans un dernier effort, je saisi le bouquet de roses rouges et la coupe que l'on me tendait...

Je basculai en arrière, mes dernières larmes étaient de sang, je sombrai...

On entterra Abbygael Valentine dans son justau-corp, maquillée comme si elle allait concourir pour un nouveau chapionna...une médaille dorée sur la poitrine, des roses rouges dans les mains, et une coupe à ses pieds...

Peut etre danse t-elle encore, quelque part entre les étoiles...

Posté par Peine à 12:02 - Commentaires [4] - Rétroliens [0] - Permalien [#]



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